Bridgewater Associates, dirigé par Ray Dalio, a déclaré un portefeuille de 24,4 milliards de dollars au 31 septembre 2026, dont 16,3 % investis dans l’ETF STATE STR SPDR S&P 500. Le filing 13F‑HR du 14 août 2026 révèle également une forte exposition aux géants technologiques et aux fonds indiciels.
Bridgewater Associates, dirigé par Ray Dalio, déclare un portefeuille total de 24,4 milliards de dollars à la clôture du troisième trimestre 2026, selon le filing 13F‑HR publié le 14 août 2026.
Bridgewater Associates : la philosophie d'investissement de Ray Dalio
Le fonds applique une stratégie macroéconomique fondée sur la diversification des risques, souvent désignée sous le terme « risk parity ». Cette approche vise à répartir les capitaux de façon à ce que chaque classe d’actifs contribue de manière similaire à la volatilité globale du portefeuille. Depuis sa création, Bridgewater a privilégié les titres à forte liquidité et les indices larges, ce qui explique la présence dominante d’ETF sur le S&P 500 et d’autres fonds indiciels. Le modèle de Dalio combine analyse fondamentale des cycles économiques, suivi des politiques monétaires et évaluation des déséquilibres globaux, ce qui place le fonds dans la catégorie macro‑global avec une orientation value‑oriented sur les actifs sous‑évalués.
Les principales nouvelles positions et renforcements
Le classement des dix plus grosses positions montre une exposition de 16,3 % à l’ETF STATE STR SPDR S&P 500, soit 3,97 milliards de dollars et plus de cinq millions d’actions. En second lieu, l’ETF ISHARES TR représente 10,2 % du portefeuille avec une valeur de 2,49 milliards de dollars. Parmi les titres individuels, NVIDIA occupe la troisième place avec 0,77 milliard de dollars, soit 3,2 % du total, suivi d’Alphabet, Broadcom, ISHARES INC, Amazon, Lam Research, Vanguard Index Funds et Advanced Micro Devices, chacun entre 1,3 % et 2,0 % du portefeuille. La concentration sur les géants technologiques reflète l’attente d’une croissance soutenue du secteur, tandis que la part importante d’ETF indique une préférence pour la stabilité et la liquidité. Au total, les dix positions principales cumulent environ 86 % de la valeur déclarée, les 980 autres titres représentant les 14,1 milliards restants.
Les réductions et sorties — ce que le gestionnaire abandonne
Le filing ne détaille aucune réduction ou désinvestissement parmi les dix titres les plus importants. L’absence de mention de ventes ou de désengagements suggère que le portefeuille est resté stable sur ces positions au cours du trimestre. Sans comparaison avec le trimestre précédent, il n’est pas possible de déterminer si des ajustements ont eu lieu en dessous du seuil de matérialisation de 0,01 % du portefeuille, seuil habituel de divulgation. Par conséquent, aucune sortie notable ne peut être confirmée à partir des données disponibles.
Les limites du 13F : ce que cette déclaration ne dit PAS
Le formulaire 13F oblige les gestionnaires à déclarer les titres longs cotés aux États‑Unis dans les 45 jours suivant la clôture du trimestre, mais il n’inclut pas les positions courtes, les options, les contrats à terme ni les investissements hors États‑Unis. De plus, la valeur indiquée correspond à la valeur de marché au dernier jour du trimestre, ce qui peut différer significativement des prix actuels. Enfin, les petites positions inférieures à 0,01 % du portefeuille total ne sont pas obligatoires à divulguer, ce qui laisse une partie de l’exposition du fonds non visible.
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